YAMOUSSOUKRO/Lutte contre la pollution: Le CIAPOL implique les industriels

Le Centre Ivoirien Antipollution (CIAPOL) a organisé récemment à Yamoussoukro la quatrième édition de sa tournée de sensibilisation, d’échange et de formation. Une occasion oour le”s responsables de mieux faire connaître les missions des opérateurs économiques et celles du CIAPOL afin d’éviter les impacts des activités industrielles sur l’environnement et se conformer aux prescriptions environnementales en vigueur. ” Les missions et activités de veille environnementale émanant des compétences du CIAPOL contribuent non seulement à la protection, la préservation et l’intervention contre la pollution de l’environnement mais aussi au renforcement des recettes économiques de l’État de Côte d’Ivoire. Pour accroître ses capacités de veille environnementale et étendre ses activités à l’ensemble du pays, le CIAPOL procède à l’installation de services extérieurs, à savoir les antennes régionales et bureaux de présentation”, a précisé Docteur Martin Niagne Dibi, Directeur général du CIAPOL  Et d’ajouter: ”l’État de Côte d’Ivoire ayant pris conscience des dangers de la pollution a fait de la protection de l’environnement un enjeu majeur”.
Pour Kouadio Parfait, Directeur de cabinet et représentant le ministre de l’environnement, “il s’agit de faire connaître les missions des structures sous tutelle du ministère de l’environnement et du développement durable de façon générale et en particulier les missions du  CIAPOL, afin de sensibiliser les opérateurs des établissements industriels sur les risques que pourraient présenter leurs activités pour l’environnement et la nécessité d’appliquer la législation environnementale en vigueur. La dynamique du développement industriel de la Côte d’Ivoire fait du secteur privé le premier pilier du plan stratégique de développement national élaboré pour la période 2021-2025. Dans cette dynamique, il y a un plan majeur intitulé l’opération de la transformation structurelle de l’économie par l’industrialisation et développement. Cela se veut un cadre idéal où tous les acteurs impliqués dans le mouvement s’expriment et apportent leur contribution pour faire en sorte que leurs activités qui vont être développées ne puissent pas négativement impacter l’environnement. C’est pourquoi, l’État de Côte d’Ivoire a bien voulu faire de la protection et de la préservation de l’environnement une disposition constitutionnelle afin de traduire son engagement à placer celle-ci parmi les grandes priorités nationales”.

Hortense K Loubia